Actionnariat salarié non-coté à l’international : le gant de boxe pour écraser la mouche ?

Un cas récent sur lequel nous sommes intervenus montre que l’actionnariat salarié à l’international en environnement non coté présente souvent un rapport coût efficacité diriment, requérant de faire « simple et rustique »

Un cas de partage très intéressant en première approche :

– Une très belle PME industrielle, sous LBO, en forte croissance, notamment à l’international via des opérations de croissances externes régulières : 1 000 collaborateurs dont 500 en France et 500 dans 6 pays

– Un Fonds d’investissement ayant signé la charte de l’AFIC (Association Françaises des Investisseurs en Capital) dans laquelle les investisseurs s’engagent, en plus de l’association des managers, à ouvrir le capital à l’ensemble des salariés

– Une décision de le faire en France vie un FCPE non coté au sein du Plan d’Epargne d’Entreprise

– Et de répliquer le dispositif français avec ses avantages (abondement, décote) dans 3 des 6 pays (effectif supérieur à 100 bénéficiaires par pays)

A l’arrivée, après les études de faisabilité pays, le rapport coût efficacité était effarant à l’international : les coûts juridiques et de mise en œuvre variaient de 1 à 4 euros dépensés pour 1 euro de capital mis entre les mains des salariés de ces pays.

Notre client et ses actionnaires ont alors pris la sage décision de réaliser l’association plutôt sous la forme de bonus différés indexés sur la valeur patrimoniale de l’entreprise à terme, moins coûteux malgré leur traitement en salaire.

Entre la coûteuse danseuse et le « canada dry » de l’actionnariat salarié, dans les PME, c’est souvent le bon sens qui prévaut….

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