Les premiers résultats de notre étude sur l’actionnariat salarié en France font état d’une multiplication par 2 des montants d’opérations collectives depuis 2012. Les nombreux avantages de ce dispositif en font un puissant outil de management et de performance.

Les premiers résultats de l’édition 2019 de l’étude confirment bel et bien les prévisions de l’an dernier, plaçant 2018 comme un grand cru pour l’actionnariat salarié en France. Cette dynamique positive devrait se poursuivre avec les mesures de la loi Pacte.

Objectif de l’étude :

Comparer la situation de l’actionnariat salarié en France et en Europe, analyser les opérations réalisées depuis 2006 dans les entreprises du SBF120 et donner les tendances à venir.

Résultats clés :

Le montant total des opérations collectives d’actionnariat salarié réalisées en 2018 dans le SBF120 atteint le record historique de 3,34 Mds€.

  • En 2018, 35 opérations collectives ont été menées par 32 entreprises du SBF120 (augmentations de capital réservées aux salariés et cessions d’actions).
  • Ces opérations représentent un montant total de 3,34 Mds€, soit le plus haut pic enregistré pour le SBF120 depuis 2012.
  • Le montant moyen des opérations atteint 111 M€, et demeure bien au-dessus de la moyenne historique (84 M€).
  • Dans le SBF120, le montant total des augmentations de capital réservées aux salariés est 15% supérieur au total du montant des offres publiques faites par ces mêmes entreprises en 2018 (3,0 Mds€).

Bien que le focus soit souvent mis sur les géants du SBF120, l’actionnariat salarié est aussi un outil très avantageux pour les PME et les ETI. La loi Pacte, votée le 11 avril 2019, renforce et étend les dispositifs notamment avec le forfait social abaissé à 10% sur l’actionnariat salarié, la décote qui passe de 20% à 30% maximum pour un blocage de 5 ans, ou un nouveau mécanisme de partage de la plus-value des autres actionnaires avec les salariés.