Eres, premier acteur indépendant en actionnariat salarié, retraite et épargne salariale, publie les résultats de l’édition 2016 de son étude sur l’actionnariat salarié des entreprises du SBF120.

Au cours des prochains jours, vous découvrirez les principales conclusions auxquelles nous sommes arrivés afin de mieux comprendre le paysage de l’actionnariat salarié coté en France.

Aujourd’hui : Focus sur les gains réalisés par les salariés actionnaires

Dans la nouvelle édition de son étude, Eres mesure, pour la première fois, la performance des opérations d’actionnariat salarié dans le SBF120 depuis 2006.

Après avoir analysé l’ensemble des opérations d’actionnariat salarié collectives (augmentation de capital réservée ou cession d’actions), réalisées entre 2006 et 2010 par les entreprises du SBF120, la nouvelle étude de Eres révèle que :

  • Pour 100€ investis, entre 2006 et 2010, en titres de leur entreprise, les salariés du SBF120 ont réalisé un gain moyen entre 78% (décote et dividende compris, hors abondement) et 547% (avec un abondement de 300%). Il est important de noter que ce gain est en plus exonéré d’impôt sur les plus-values grâce au régime dérogatoire du PEE.

 eres-etude-as

RDV demain pour connaître la fréquence de gain pour les salariés ayant souscrit à une opération d’actionnariat salarié, réalisée par les entreprises du SBF120 entre 2006 et 2010.

Méthodologie de l’étude

Elle est basée sur des données publiques (documents de référence, communiqués de presse) et des informations issues de la FEAS (Fédération Européenne de l’Actionnariat Salarié).

L’analyse ne porte que sur les opérations d’actionnariat salarié « collectives » (proposées à l’ensemble des salariés, au moins en France) et non pas aux opérations ciblées.

L’historique est mis à jour en fonction de l’évolution de l’indice SBF120.

Echantillon et méthodologie de la partie sur la performance de l’actionnariat salarié

  • L’étude analyse 123 opérations sur 124, réalisées entre 2006 et 2010 par 42 entreprises du SBF120. Seules les opérations classiques (FCPE investi à 100% en actions sans effet de levier) ont été analysées.
  • Nous avons comparé le prix de souscription (avec décote) au prix de l’action 5 ans plus tard (au 30 avril, date de déblocage des sommes).
  • Dans le calcul des gains (pertes), nous avons intégré les dividendes (cash/actions) versés aux actionnaires au cours de la période des 5 ans.
  • Le taux d’abondement n’étant la plupart du temps pas disponible, nous avons simulé les gains (pertes) en appliquant des taux allant de 25% à 300% (maximum légal).

Lire aussi :

Eres mesure pour la 1ère fois la performance des opérations d’actionnariat salarié dans le SBF120 depuis 2006

Etude actionnariat salarié Eres : Médaille d’or pour la France en actionnariat salarié « démocratique »

Baisse de la part des salariés actionnaires en France

Etude actionnariat salarié Eres : Les salariés de plus en plus séduits par les opérations d’actionnariat salarié