Commentaire de gestion : La saison des publications se termine sur une note positive.

Découvrez le commentaire de gestion réalisé par l’équipe Eres, pour présenter l’essentiel des marchés financiers du mois écoulé.

Les marchés ont évolué au rythme des publications des résultats semestriels. Les grandes banques américaines ont ouvert le bal, affichant des bénéfices records, soutenus par la reprise de la croissance économique et les reprises de provisions. Du côté des valeurs technologiques, le constructeur de véhicules électriques Tesla a publié des résultats records malgré la pénurie de semi-conducteurs. La principale déception est à imputer à Amazon, qui, malgré des bons résultats et des profits en croissance de 48% a déçu le marché, faisant chuter son cours de 7% sur la séance.

A la fin du mois, les grands groupes français ont également lancé leur saison des publications. Les résultats semestriels des trois principales banques françaises sont en nette hausse : +7% pour BNP Paribas, +30% pour Société Générale et +52% pour Crédit Agricole. Dans le secteur du luxe, le groupe LVMH poursuit sa trajectoire et atteint des sommets, soutenus par les ventes en Asie et aux Etats-Unis et une reprise plus mesurée en Europe.

Dans l’ensemble, les publications ont dépassé les attentes du marché. Ainsi, en France, les résultats nets du CAC 40 ont progressé de 33% par rapport à 2019. Aux Etats-Unis, 87% des sociétés ont publié un bénéfice par action supérieur aux attentes des analystes.

Les indicateurs économiques restent bien orientés. Ralentissement en Chine

Les indicateurs économiques continuent de bien se tenir malgré la résurgence des contaminations liées au variant Delta. Ainsi, la croissance du secteur privé en Zone euro poursuit sa progression et atteint son plus haut depuis 15 ans, même si des disparités persistent.

Aux Etats-Unis, le PIB a dépassé celui du quatrième trimestre 2019, retrouvant ainsi son niveau d’avant la pandémie. Les regards restent toutefois tournés vers le niveau d’inflation, au centre des préoccupations depuis plusieurs mois. Bien que la Banque centrale américaine ne montre pas de signe d’inquiétude et juge toujours cette inflation transitoire, elle a dernièrement admis que cette dernière se trouve sur une tendance haussière. Le marché s’attend désormais à l’annonce d’une réduction progressive de la politique d’assouplissement monétaire en octobre.

Dernièrement, la Chine a également fait l’objet de toutes les attentions à la suite de statistiques décevantes. En effet, après une reprise de l’activité en trombe, le pic semble être dépassé. L’économie chinoise a marqué le pas sur le deuxième trimestre, notamment l’indice manufacturier qui est retourné à son niveau de février 2020. La Banque centrale a annoncé une baisse du taux des réserves obligatoires afin de soutenir l’économie.

L’OPEP et ses alliés trouvent un accord

Le mois de juillet a également été marqué par l’accord signé par les pays de « l’OPEP+ » sur la production de pétrole. Lors du premier sommet, les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite qui souhaitaient une augmentation de la production plus marquée, avaient bloqué les négociations. Finalement, les pays membres et leurs alliés ont réussi à trouver une entente sur une hausse progressive de la production jusqu’en décembre 2022, à partir du mois d’août.

Après une progression de plus de 45% du prix du baril depuis le début de l’année du fait de la reprise de l’activité économique, l’accord vise désormais à rouvrir progressivement les vannes et offrir une meilleure visibilité sur le marché.

NB : Tout investissement présente un risque de perte en capital. Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable quant aux performances futures de vos investissements. Les performances ne sont pas constantes dans le temps.

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