Commentaire de gestion : Des marchés à nouveau en hausse.

Découvrez le commentaire de gestion réalisé par l’équipe Eres, pour présenter l’essentiel des marchés financiers du mois écoulé.

Les marchés repartent à la hausse !

Après une rentrée mitigée, les marchés actions se sont repris au mois d’octobre, soutenus par les publications des entreprises. L’indice de référence américain signe ainsi une progression de 6,9% sur le mois et le CAC 40 termine en hausse de 4,8%.

Les banques américaines ont ouvert le bal des publications trimestrielles, affichant de solides résultats en particulier sur leurs activités de banque d’investissement à l’instar de Bank of America dont les revenus nets progressent de 10%. Les banques françaises ne sont pas en reste, notamment BNP Paribas qui profite de ses bons résultats pour annoncer le lancement d’un programme de rachat d’actions.

Du côté des valeurs technologiques, les résultats sont plus mitigés. Les pénuries de composants pèsent sur les fabricants de smartphones comme Apple et Samsung qui affichent tout de même de bons résultats. Amazon marque le pas face au ralentissement du e-commerce et aux problèmes d’approvisionnement, entrainant une chute de plus de 4% du titre après la publication.

Mais, le grand vainqueur de cette première série de publications est le constructeur automobile Tesla qui a vu son titre bondir après avoir publié un bénéfice en hausse de 57%. Avec une capitalisation boursière de plus de 1 000 milliards de dollars, Tesla devient par la même occasion la sixième valeur mondiale !

La crise de l’énergie : un frein à la croissance

Poussée par la reprise économique, la demande de pétrole ne faiblit pas.  Après avoir touché un point bas en avril 2020, le cours du baril a grimpé en flèche ces derniers mois, dépassant ses plus hauts niveaux de 2018. A l’approche de la saison hivernale, les inquiétudes grandissent, d’autant plus que l’alliance de l’OPEP+ a décidé pour le moment, de maintenir ses plans de production inchangés. 

Mais le pétrole n’est pas la seule source d’inquiétude : gaz, charbon, électricité, pour les pays dépendants à ces ressources, la flambée incontrôlée des prix menace la reprise économique. En Europe, la gestion de cette crise énergétique devient même un enjeu politique : certains pays n’y voient qu’un phénomène conjoncturel, tandis que d’autres, comme la France, préconisent une refonte totale du marché de l’énergie. La Chine est également impactée par cette hausse violente du prix des matières premières et notamment du charbon. Ainsi, malgré la promesse de Xi Jinping d’entamer une réduction des émissions carbone avant 2030, la Chine a accéléré sa production de charbon afin d’éviter les coupures d’électricité.

A l’heure de la COP26, cette crise de l’énergie met en évidence la dépendance des pays aux énergies fossiles et souligne l’importance de poursuivre, voire d’entamer pour certains, la transition vers des énergies propres.

Face aux pressions inflationnistes, les banques centrales réagissent

Au cœur des préoccupations depuis la réouverture des économies, les pressions inflationnistes sont alimentées par la crise de l’énergie obligeant certaines banques centrales à réagir. Ainsi au Brésil, la BCB relève pour la sixième fois depuis le début de l’année son taux directeur dans l’espoir de juguler la hausse des prix. De même, au Canada où la Banque centrale a surpris les marchés en annonçant l’arrêt immédiat du programme de rachat d’actifs face à la montée des tensions inflationnistes. Statu quo sur les taux en Europe, Christine Lagarde ayant juste confirmé lors de la dernière réunion que le programme de rachats d’actifs prendra fin en mars 2022. 

La minute Investissement Responsable

L’Union européenne a lancé avec son succès son premier emprunt « Vert ». Les investisseurs étaient au rendez-vous, avec une demande de 135 milliards d’euros, l’UE a ainsi levé 12 milliards.  Les obligations « vertes » ont pour objectif de financer des projets liés à la transition écologique.

 

Regardez le dernier épisode de la Fabrique des fonds by Eres gestion.

NB : Tout investissement présente un risque de perte en capital. Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable quant aux performances futures de vos investissements. Les performances ne sont pas constantes dans le temps.

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