Découvrez notre commentaire de gestion qui présente l’essentiel des marchés financiers du mois écoulé.

Les marchés financiers ont poursuivi leur hausse en avril, sur fond d’amélioration de l’économie mondiale, de bonnes publications de résultats du côté des entreprises et de politiques monétaires toujours accommodantes.

En Europe, la croissance s’est accélérée au 1er trimestre avec une amélioration notable de l’activité en Italie (qui sort donc de récession), en Espagne, en France et en Allemagne. Mais ce sont surtout les entreprises européennes qui ont rassuré les marchés, en publiant des résultats supérieurs aux attentes au T1 2019. Ces résultats ont été salués par les investisseurs, les actions européennes grimpent de 5% sur le mois. A la peine en mars, les équipementiers automobiles (Valeo +25%, Faurecia +21%) et le secteur bancaire (Crédit Agricole +13%, Société Générale +9%) tirent leur épingle du jeu.

Le sort du Brexit n’est toujours pas scellé et a été remis à plus tard. Faute d’un accord sur une sortie organisée de l’Union européenne, les britanniques bénéficient d’un délai supplémentaire de 6 mois pour trancher sur l’épineuse question du Brexit. Rendez-vous donc en octobre !

Aux Etats-Unis, la santé de l’économie reste au beau fixe avec une forte croissance au 1er trimestre (+3.2% en rythme annualisé) et un taux de chômage tombé à 3.6%, au plus bas depuis 1969 ! Les actions américaines restent plébiscitées, les indices S&P 500 et Nasdaq ont atteint ainsi de nouveaux records en avril, portant leur performance respectivement à +20% et +25% depuis le début de l’année.

Sujet de craintes régulières concernant un ralentissement économique, les statistiques chinoises se sont montrées rassurantes. La croissance s’est maintenue à un niveau élevé de 6.4% sur le 1er trimestre (rythme annualisé), soutenue par l’investissement et la demande des ménages. Les mesures de relance prises par les autorités chinoises semblent avoir un impact positif.

Du côté des matières premières, le pétrole gagne 6.4% terminant le mois au-dessus des 70 dollars le baril. Au cours du mois, les Etats-Unis ont annoncé sanctionner tous les pays qui continueraient à acheter du pétrole iranien, faisant craindre aux investisseurs une diminution de l’offre et provoquant des tensions sur les prix de l’or noir.

Ce contexte haussier sur les marchés financiers nous a incités à prendre quelques bénéfices sur l’ensemble de nos allocations.