Le chant du cygne du 39 ?

Sentant sa mort prochaine, le gouvernement voudrait-il privilégier les rentrées immédiates aux contributions différées ?

Financement de la dépendance : une solution simple, la table de mortalité-dépendance !

La dépendance est à la fois une bombe à retardement sociologique, financière et politique. En l’absence de nouvelles sources de financement au vu de l’état des finances publiques et de celles des organismes sociaux, une solution technique existe pourtant pour prendre en compte sa réalité financière, sans creuser plus avant nos déficits ou augmenter les prélèvements sans discernement.

Alors, rente ou capital ?

L’arbitrage entre rente et capital dépend de l’espérance de vie, bien sûr, mais aussi de l’espérance de rendement du capital que l’on pourrait obtenir plutôt que de le convertir en rente.

Sortie en capital pour rente de faible montant : Tel est pris qui croyait prendre !

Partant de deux constats : il est possible de détenir autant de contrats PERP que voulu + si l’épargne sur le contrat est inférieure à une certaine somme alors la rente pourra être versée en une fois (sous forme de capital) au moment de la liquidation, une martingale gagnante pour contourner la sortie en rente du contrat apparait, le nombre de contrats souscrits. Malheureusement, il s’agit d’une fausse bonne idée.

1 306 euros par mois : c’est la pension de retraite moyenne brute en France issue des régimes obligatoires

Ce chiffre, publié en mai dernier par la DREES* dans son étude sur les retraités et les retraites en 2013, est plus élevé que dans les autres pays d’Europe, mais la structure des revenus des retraités est atypique en France avec une part des régimes obligatoires publics très élevée et une part de revenus issue du travail très faible. Alors que dans les autres pays soit les revenus du travail, soit les revenus du capital complètent la pension des régimes obligatoires.

La rente est morte vive la rente : Annuités garanties et quasi-capital

« Les Français n’aiment pas la rente » : banquiers, assureurs ont pendant longtemps repris cette rengaine pour expliquer leur incapacité à commercialiser et conseiller des contrats retraite. Depuis quelques années, ces intervenants sur le marché sont heureusement de plus en plus nombreux à avoir été un peu plus loin que ce simple constat. La rente c’est en effet un revenu garanti à vie et qui n’aimerait pas bénéficier d’une telle garantie.

Fonds en €uros et promesses non tenues

Deux informations récentes ont défrayé la chronique dans le monde de l’assurance : L’action de groupe de l’association d’épargnant CLCV contre AXA et l’association AGIPI pour n’avoir pas respecté leur engagement de taux technique; Christian Noyer – gouverneur de la Banque de France – qui a jugé nécessaire mardi 28 octobre que les assureurs fassent baisser significativement la rémunération de leurs contrats d’assurance vie. Bernard Spitz – le président de la FFSA – juge cette intervention légitime et confirme que les assureurs s’inquiètent d’une forte variation des taux d’intérêts.
Tournant autour du fonds en euros et de ses promesses, quels enseignements tirer de ses nouvelles ?

Retraite supplémentaire : vous avez bien lu 21 millions ?

Il y a un an exactement, la question se posait exactement dans les mêmes termes pour Philippe Varin ex-PDG de Peugeot, qu’aujourd’hui pour Gérard Mestrallet, président de GDF SUEZ : hasard des chiffres (ou résultat des « benchmarks » de consultants en rémunération), le montant évoqué est le même, 21 millions.

1 288 euros par mois : c’est la pension de retraite moyenne brute en France issue des régimes obligatoires

Ce chiffre, publié en avril dernier par la DREES* dans son étude sur les retraités et les retraites en 2012, est plus élevé que dans les autres pays d’Europe, mais la structure des revenus des retraités est atypique en France avec une part des régimes obligatoires publics très élevée et une part de revenus issue du travail très faible. Alors que dans les autres pays soit les revenus du travail, soit les revenus du capital complètent la pension des régimes obligatoires.

Rente dégressive : bonne ou mauvaise idée pour mon PERP ?

Les contraintes règlementaires imposées aux assureurs sur le calcul des rentes sont de plus en plus fortes. Ces contraintes même si elles permettent de sécuriser l’adhérent comme je l’évoquais dans mon post « Sécurisation des avoirs » (cf. post du 11/12/2013), conduisent à des taux de transformation en rente peu attractifs.Une solution pour bénéficier d’un meilleur revenu à son départ en retraite consiste à opter pour une rente « dégressive ». Que doit-on penser d’une telle option ?

10 ans : l’âge de raison pour le PERP ?

Le PERP fête ses 10 ans et suscite l’intérêt des épargnants et des acteurs de la gestion de patrimoine. Retour sur 10 années d’assouplissement d’un dispositif enfin performant.

La rente : théorie et pratique en France et ailleurs

Certains produits d’épargne retraite offrent une sortie en rente seulement et d’autres une sortie en capital et en rente. Avant de choisir un produit avec une sortie en rente uniquement, il est préférable de comprendre un peu mieux comment elle fonctionne et ses enjeux.

Contrat de retraite collective Article 83 : Du bon usage de la clause bénéficiaire

Comme tout contrat d’assurance-vie, le contrat « Article 83 » (contrat collectif d’assurance-vie à cotisations définies en vue de la retraite) vous permet de désigner les bénéficiaires qui percevront le capital accumulé en cas de décès. Pour transmettre votre patrimoine dans les meilleures conditions, apportez à la clause bénéficiaire un soin tout particulier.