C’est ce qui ressort de la nouvelle étude de KPMG (1) sur l’évolution dans la répartition de la valeur ajoutée des entreprises.

Réalisée en partenariat avec CroissancePlus et  ASMEP-ETI, la dernière étude de KPMG montre qu’il y a une progression continue de la part des prélèvements fiscaux et sociaux depuis 10 ans qui a diminué les capacités financières des entreprises. Or, dans le même temps la part de la valeur ajoutée qui revient aux salariés, a certes baissé de 2009 à 2011 mais elle est remontée en 2012 et surtout elle a progressé en 10 ans. C’est donc la marge des entreprises et leur capacité à investir qui a été fortement pénalisée.

On espère tous que la baisse des charges amorcée permettra de mieux partager la valeur ajoutée et de retrouver un équilibre entre prélèvements, emploi et investissement.

(1) Etude basée sur un échantillon de près de 3 100 entreprises françaises de l’industrie et des services actives entre 2003 et 2012 et dont les effectifs sont compris entre 10 et 5 000 salariés.