Si en 2014 près de 36% des actionnaires salariés américains (soit 10 millions) sont issus des entreprises non cotées, ce taux atteint à peine 11% en Europe (1 million selon les estimations de la Fédération Européenne de l’Actionnariat Salarié (FEAS).

La  France est loin derrière cette moyenne avec seulement 6% d’actionnaires salariés issus des sociétés non cotées (entreprises de plus de 100 salariés et dont la part du capital détenue par les salariés est supérieure à 50%), à quasi égalité avec Royaume-Uni (5%).

L’Italie (37%) et l’Espagne (26%) où le modèle des Socedades Laborales (Sociétés Anonymes de Travailleurs Associées, l’équivalent des SCOP en France) fonctionne très bien, sont largement en tête. L’Allemagne (1%) est en queue de peloton.

Actionnariat salarié non coté

S’il existe des études de référence sur l’actionnariat salarié coté en France et en Europe, dont celles de la FEAS et de Eres, peu de données sont disponibles aujourd’hui sur le poids de l’actionnariat salarié dans les entreprises françaises non cotées.

Le 10 mars 2016, Eres (1er acteur indépendant en actionnariat salarié, épargne salariale et retraite) et BDO (5e réseau mondial d’audit, conseil et expertise comptable) publieront la 1ère étude quantitative sur la réalité de l’actionnariat salarié dans les entreprises non cotées en France. A partir de cette première évaluation, une tendance pourra être suivie à l’avenir.

Eres et BDO

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