Après avoir lancé le débat fin 2012, le gouvernement bulgare a annoncé officiellement, le 23 janvier dernier, qu’il renonçait à l’idée de nationaliser le système de retraite complémentaire du deuxième pilier.

Pour combler le déficit des régimes de retraite de base, le gouvernement bulgare avait annoncé fin 2012 qu’il envisageait de prendre des mesures similaires à celles prises par la Hongrie (cf. « Le scénario hongrois », que désigne-t-il ?) et de nationaliser les actifs des fonds de pensions privés du 2e pilier.

Jugée comme « temporaire », vu les estimations démographiques défavorables, cette mesure avait suscité la polémique à travers tout le pays (cf. Le système de retraite bulgare subira-t-il le même sort que celui de la Hongrie ?)

Le 23 janvier 2015, le gouvernement bulgare a fait un pas en arrière en annonçant officiellement qu’il renonçait à l’idée de nationaliser les retraites.

Il y a tout de même une nouveauté. Si jusqu’à présent le choix de transférer 5% des cotisations retraite des fonds de pension privés du 2e pilier vers les caisses publiques du 1er pilier (optionnel depuis 2008) était irréversible, désormais les cotisants pourront changer d’avis tous les ans.