Deux tiers des épargnants n’ont jamais entendu parler de l’ISR.

C’est ce que révèle la dernière enquête réalisée par Ipsos Mori, pour Vigeo Eiris, l’agence internationale de recherche et services ESG (Environnement, Social et Gouvernance) et le FIR (Le Forum pour l’Investissement Responsable).

L’ISR souffre d’un manque de notoriété mais pas seulement…

En effet, 66 % des épargnants interrogés (personnes ayant au moins un produit financier) déclarent n’avoir jamais entendu parler de l’ISR, contre 67% en 2015.
L’ISR reste méconnu des épargnants, y compris chez les détenteurs d’assurance vie (58% ne le connaisse pas), d’épargne salariale (53%) ou d’actions cotées (48%).

En plus des problèmes de notoriété soulevés par l’enquête en question, l’ISR souffre aujourd’hui d’un manque de lisibilité.

Plusieurs études dont l’Argus des FCPE Eres et le rapport de l’AMF sur l’ISR dans la gestion collective, confirment que le niveau de transparence, d’accessibilité et de fiabilité de l’information ISR n’est pas suffisant pour qu’un investisseur puisse choisir un fonds ISR en connaissance de cause.

Choisir un fonds ou un gérant ISR nécessite de se faire accompagner pour entrer dans le détail de la démarche et challenger le gérant sur sa méthodologie et sa communication. Le défi pour les sociétés de gestion est donc de rendre simple et intelligible un processus complexe.

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