En 2010, les primes d’épargne salariale représentent un surcroît de rémunération équivalant en moyenne à 6,9 % de la rémunération des salariés bénéficiaires.

Selon la dernière étude de la DARES sur la structure des rémunérations en 2010 :

  • 83% des salariés dans les entreprises de 10 salariés ou plus du secteur privé ont perçu des primes et compléments de salaires ;
  • 12,9%, c’est la part moyenne de ces primes et compléments dans la rémunération brute de l’ensemble des salariés ;
  • 1,8%, c’est la part moyenne de la rémunération pour heures supplémentaires ou complémentaires dans la rémunération totale
  • Les primes de performance, individuelle ou collective, représentent 34 % du montant total des primes, les primes d’ancienneté en représentent 16 %  et les primes de contraintes de postes 13 %.  Les autres primes (13e mois, avantages en nature, primes de fin d’année, de vacances, exceptionnelles, etc.) représentent 37 % environ des primes versées, soit un peu plus de 5 % de la rémunération brute totale.

Zoom sur les primes d’épargne salariale (participation, intéressement, abondement) :

  • Près de la moitié des salariés (soit 48,7%) des entreprises de 10 salariés et plus du secteur privé auraient touché une prime d’épargne salariale en 2010.
  • Le surcroît de rémunération dû à la participation, l’intéressement et l’abondement à des plans d’épargne s’élève en moyenne à 6,9 % de la masse salariale des salariés qui en sont bénéficiaires.

C’est intéressant de constater que les primes d’épargne salariale représentent plus de la moitié des primes (dans leur ensemble) distribuées en 2010, soit  53%.

Il sera cependant  aussi intéressant de suivre ces chiffres dans le temps notamment pour voir un éventuel impact de la hausse du forfait social.

Consultez l’étude complète ici