Selon la nouvelle étude mondiale d’HSBC sur « L’Avenir des Retraites », les Français sont parmi les plus inquiets au monde en ce qui concerne le financement de leur retraite. Ainsi, 60% des actifs en France n’ont pas confiance en leur capacité à maintenir un niveau de vie confortable à la retraite alors qu’à l’échelle mondiale ce taux n’est que de 34% en moyenne.

Les Français sont aussi ceux qui anticipent le plus une baisse de leur qualité de vie à la retraite. Selon l’étude d’HSBC, plus de la moitié (54%) pensent que leur niveau de vie sera moins élevé que leur niveau de vie actuel, contre une moyenne mondiale de 23%.

L’étude met en évidence qu’en France plus de la moitié (51%) des actifs et 43% des retraités préfèrent les plans d’épargne retraite personnels pour générer des revenus pour la retraite. Pour découvrir les charmes cachés du PERP, nous vous invitons à lire l’article de Nathalie Cheysson-Kaplan (Le Monde).

Par ailleurs, 49% des actifs font confiance à l’immobilier pour générer des revenus à la retraite, mais 31% des retraités seulement. Etre propriétaire de son logement à la retraite n’est donc pas la panacée.

Quelles solutions pour améliorer son confort financier à la retraite ?

Un tiers (33%) des retraités français estime que s’ils avaient commencé à épargner plus tôt, ils auraient amélioré leur niveau de vie à la retraite. Le fait de ne pas avoir commencé à épargner suffisamment tôt figure parmi les principales raisons citées par les retraités (30 %) et par les actifs (26 %) qui se sentent insuffisamment préparés (source : HSBC, L’avenir des Retraites, 2015).

La retraite peut sembler un sujet lointain lorsque l’on est jeune mais plus on commence à épargner tôt, moins c’est douloureux (cf. post du 02/02/15).

Enfin, en diversifiant vos sources de revenu (épargne salariale, épargne retraite d’entreprise, épargne retraite individuelle), vous éviterez les mauvaises surprises (baisse significative des revenus) liées à la dégradation des régimes publics de retraite qui assurent encore en moyenne 73% des revenus des retraités français (cf. Observatoire des Retraites Européennes Eres: la France atypique).