Nous commençons une série de posts sur l’actionnariat salarié, tous les jeudis pendant les prochaines semaines, destinés à partager et échanger sur les modalités pratiques de conception et mise en œuvre de ces dispositifs très puissants d’association à la performance. Aujourd’hui : « Prequel »

« Avant, il y avait des rapports de maître à esclave. Puis on a inventé le rapport employeur / salarié. Maintenant, nous devons inventer un nouveau type de rapports dans l’entreprise qui fasse de tous les collaborateurs des partenaires à part entière, non seulement par une gestion participative mais encore, si possible, par l’actionnariat, quel que soit le niveau de responsabilité de chacun. »

Cette citation de Rémy SCHLUMBERGER (1920-1992), le « S » de la banque NSM, donne une vision synthétique de l’association au capital et des raisons qui poussent une entreprise à proposer à ses salariés de devenir actionnaires. Synthétique et un peu idéalisée.

Une infinie panoplie de dispositifs d’actionnariat salarié, collectifs ou ciblés, en environnement coté ou non coté, à effet immédiat ou différé, avec ou sans prise de risque financière des collaborateurs, à périmètre franco-français et à déclinaison internationale sont à la disposition des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs pour mettre en œuvre une politique d’actionnariat salarié adaptée à leurs objectifs. Jugez-en plutôt (liste non exhaustive): Actions Gratuites/de performance, Stock options, Actionnariat direct, Actionnariat direct ou via FCPE ou SICAVAS dans un Plan d’Epargne d’Entreprise de Groupe ou International, avec ou sans effet de levier, BSA, OBSAR, PSAAR,  SAR, Phantom Shares, sans parler des déclinaisons internationales (par exemple ESOP et ESPP (Etats-Unis), Trust (Royaume-Uni)….

Mais ces outils ne sont que des outils. Et pour faire réussir nos entreprises en faisant des collaborateurs des co-entrepreneurs, objectif éminemment louable, un certain nombre de règles doivent être respectées.  Nous essayerons dans les prochaines semaines de les recenser et de les illustrer. L’objet n’est pas de fournir et commenter des statistiques sur l’actionnariat salarié, largement disponibles à d’autres endroits de ce blog, mais plutôt d’aborder concrètement l’actionnariat salarié.

Au sommaire des contributions à venir :

A suivre la semaine prochaine…