Le Revenu / Les entretiens d’experts de la finance / Par Aline Fauvarque

«Ceux qui ont des plans d’épargne salariale ont intérêt à y faire des versements libres en plus d’y loger leur participation et intéressement dans une optique de moyen long terme», conseille Jérôme Dedeyan associé fondateur d’Eres, spécialiste épargne salariale et retraite.

Chaque année le titulaire d’un PEE peut y placer jusqu’à 25% de son salaire brut.

«Si vous avez fait le plein de l’avantage successoral de l’assurance-vie, il n’y a pas à hésiter, alimenter votre PEE » ajoute-t-il.

Les plans d’épargne d’entreprises échappent au prélèvement forfaitaire unique (PFU) ou «Flat tax» et ne subissent que les prélèvements sociaux (au taux historiques).

Tandis que les particuliers ayant versé plus de 150.000 euros en assurance vie seront soumis au PFU au taux de 30% au-delà du seuil annuel d’abattement (de 4.600 euros d’intérêts, 9.200 euros pour un couple).

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