Le leader mondial des verres correcteurs, le français Essilor, a annoncé le 28 septembre dernier, un plan de long terme visant à atteindre une part de 50% d’actionnaires salariés dans le monde, contre 24% à l’heure actuelle et surtout concentrés en France.

Cette ambition de développer et renforcer encore davantage la culture de l’actionnariat inclut tous les  pays où le groupe opère et l’ensemble de ses effectifs, indifféremment de leur statut professionnel.

«Fidèles à la culture d’Essilor, nous voulons favoriser l’engagement à long terme de nos collaborateurs, partout dans le monde, au travers de l’actionnariat salarié qui constitue une de nos grandes forces. Notre objectif d’avoir 50% de salariés actionnaires s’inscrit dans cette ambition» a commenté le PDG d’Essilor Hubert Sagnières, cité dans un communiqué.

Les salariés d’Essilor sont, depuis toujours, les premiers actionnaires du Groupe, avec aujourd’hui plus  de  8%  du  capital. Trois administrateurs représentant les actionnaires salariés siègent ainsi au Conseil d’Administration d’Essilor International. Par  ailleurs, le Groupe vise à développer les connaissances économiques de l’ensemble de ses salariés, quels que soient leur positionnement dans l’entreprise et leur localisation géographique.

Récompensé à plusieurs reprises pour sa politique d’actionnariat salarié forte, Essilor fait partie des entreprises françaises emblématiques en la matière. L’actionnariat salarié fait, en effet, partie des gênes du Groupe et est l’une des caractéristiques essentielles de sa politique sociale. Depuis plusieurs années Essilor réalise régulièrement des opérations d’augmentation de capital réservée aux salariés (11 opérations depuis 2006, cf. étude Eres). Premier actionnaire d’Essilor, l’actionnariat interne permet un mode de gouvernance original via une association très ancienne, Valoptec, qui favorise le dialogue et fait participer les salariés aux grandes décisions du Groupe.

Enfin, grâce à des projets ambitieux comme celui-ci la France est le 2e pays au monde, après les Etats-Unis, le plus développé en matière d’actionnariat salarié.

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